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Famille en deuil

Familles en deuil

QQuasiment toutes les familles ont été touchées par des deuils de soldats, tués, morts de blessures ou de maladies ou disparus quelque part dans un combat, sans même savoir ce qui s'est passé. Perdre un fils ou un époux, jeune ou en pleine force de l'âge était une douleur impossible à effacer. Que dire alors de ces familles qui perdirent deux des leurs, de ces femmes dont le mari ne rentra pas alors qu'elles avaient plusieurs enfants encore petits. Les lignes ci-dessous retracent les situations les plus dramatiques qui méritent d'être rappelées à notre souvenir. Il n'est pas possible de quantifier la peine, c'est pourquoi les familles sont présentées par ordre alphabétique.

AlainmateAlainmate BattaisBattais ChevallierChevallier HamardHamard LeloutreLeloutre MartinMartin
MottaisMottais PichotPichot TriquetTriquet TropéeTropée VannierVannier

Famille Chevallier - Monceau, Tollerais

PPerrine Malidor était veuve de François Chevallier et mère de dix enfants, quatre filles et six garçons. En 1914 elle avait 65 ans et habitait la ferme du Haut Monceau avec ses cinq derniers enfants âgés de 26 à 37 ans. Les six hommes furent mobilisés et deux périrent à la guerre, Pierre, l'aîné, et Ange. Le cas de Pierre est le plus dramatique. Avec son épouse Anne-Marie Jousselin, ils exploitaient la ferme de la Haute Tollerais depuis leur mariage en 1907 et avaient quatre enfants nés entre 1909 et mai 1914. Né en 1873, Pierre fut mobilisé en octobre 1914. Il rencontra la mort en février 1915 en Belgique à quelques centaines de mètres d'où son frère Ange avait été tué, au mois de novembre précédent.

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dernière mise à jour de cette page le 25/04/2018 à 19:43:07