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Famille en deuil

Familles en deuil

QQuasiment toutes les familles ont été touchées par des deuils de soldats, tués, morts de blessures ou de maladies ou disparus quelque part dans un combat, sans même savoir ce qui s'est passé. Perdre un fils ou un époux, jeune ou en pleine force de l'âge était une douleur impossible à effacer. Que dire alors de ces familles qui perdirent deux des leurs, de ces femmes dont le mari ne rentra pas alors qu'elles avaient plusieurs enfants encore petits. Les lignes ci-dessous retracent les situations les plus dramatiques qui méritent d'être rappelées à notre souvenir. Il n'est pas possible de quantifier la peine, c'est pourquoi les familles sont présentées par ordre alphabétique.

AlainmateAlainmate BattaisBattais ChevallierChevallier HamardHamard LeloutreLeloutre MartinMartin
MottaisMottais PichotPichot TriquetTriquet TropéeTropée VannierVannier

Famille Alainmate - Minières

AArmand, Jean, Marie, Pierre et François, six ans à dix mois, furent orphelins en juillet 1915. Leur père, Armand Alainmate, époux de Marie-Thérèse Guillaume, venait d'être tué dans la Marne. Pour Marie-Thérèse, comme si ce malheur n'était déjà pas suffisant, il fallut encore supporter la douleur de la disparition de son jeune frère, Émile Guillaume, domestique à la Ronce chez Jean Bazin. Il n'avait pas vingt ans quand il succomba, aussi dans la Marne, suite à ses blessures. Quelle peine pour les parents de Marie-Thérèse et d'Émile, Pierre Guillaume et Marie Pichot! Ajoutons qu'eux vont perdre en 1917 deux de leurs neveux (voir famille Pichot).

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dernière mise à jour de cette page le 25/04/2018 à 19:38:29